10:29 - September 23, 2020
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Téhéran(IQNA)-Les participants au sommet sur « La captivité de l’imam Musa Sadr et de Qods » à Beyrouth, ont publié une déclaration appelant le gouvernement libanais à accorder une attention particulière au cas de l'Imam Musa Sadr et de ses compagnons, et à ordonner à la justice et au parquet libanais de porter cette question, sans politisation et sans négligence, devant les tribunaux.

Cette vidéoconférence était organisée à l'occasion du 43ème anniversaire de la disparition de l'Imam Musa Sadr et de ses compagnons, le cheikh Mohammad Yaqub et Seyed Abbas Badraldin, par le centre international « Imam Montazar (AS) » du Liban, avec la coopération de l'Astan Qods-e Razavi, du mouvement « Al-Nahj » et de la chaîne de télévision « Al-Sarat », le 22 septembre 2020, au centre « Imam Mahdi (as) » du Liban.
 
Des universitaires, des politiciens et des intellectuels ont donné des informations précieuses sur la vie de l'imam Mousa Sadr et de ses compagnons, et ont vanté l'efficacité du mouvement de résistance et des idées djihadistes, dans la lutte contre l'ennemi sioniste. 
 
L'Ayatollah Mohammad Hassan Akhtari, président du Conseil suprême de l'Assemblée mondiale des Ahl al-Bayt (AS) et directeur général de la fondation internationale d’Ashura, a pris la parole, suivi par Hassan Yaqub, ancien membre du parlement libanais et chef du mouvement « Al Nahj », Mgr Theodosios (Hanna), archevêque du Patriarcat grec orthodoxe de Jérusalem, l’Allameh cheikh Adib Haidar et Sayed Hassan du Liban.
 
Hossein Gholampour, chef du bureau des pèlerins étrangers de l’Astan Qods-e Razavi à Mashhad, Hadj Habibollah Baluq, chef de l’association mondiale « Imam Montazar (AS) », l’Hodjat-ol-islam Seyed Hashem Fatemi, prédicateur au mausolée d’Hazrat Masoumeh à Qom, Mohammad Ali Ghamsari, l’Hodjat ol-islam Morteza Siyahi, responsable des prédicateurs de l’association « Imam Montazar (AS), et Seyed al-Dasjawi, membre de cette association internationale en Irak, figuraient parmi les autres orateurs.
 
Dans la déclaration finale, les participants ont déclaré que la disparition de l'imam Musa Sadr et de ses compagnons était une question humaine et une oppression historique sans précédent.
« Cette conspiration qui a obligé les disparus à rester à l'écart du djihad après l'invasion du Liban par le régime sioniste en 1978, qui a déclenché la guerre civile, a servi le régime sioniste dont l'Imam Sadr et le front de résistance étaient les ennemis les plus féroces. La question de la disparition ne doit pas se limiter à des commémorations car le chemin du jihad qui part de Karbala et mène à la libération de Qods, doit se poursuivre et être ravivé au plus profond de la conscience des nations. Le régime sioniste est un régime terroriste qui a ciblé l’ummah de différentes manières, et la disparition de l'imam Musa Sadr, organisée par les agents de Kadhafi et ses mercenaires corrompus, fait partie de ce complot. L’accord du siècle et la normalisation des relations sont des complots sionistes qui ont commencé avec l'occupation de la Palestine et se sont poursuivis avec la disparition de l'Imam et de ses compagnons. Nous appelons le Liban à accorder une attention particulière à la disparition de l'Imam Musa Sadr et de ses compagnons, à mettre en œuvre les décisions et déclarations publiées depuis 2005, et à ordonner à la justice et au parquet libanais de prendre au sérieux cette question. L'Assemblée appelle tous les pays, les organisations internationales, les personnalités et les dignitaires à condamner unanimement toute négligence dans le traitement de ce crime, et demande à l'ONU de publier des déclarations condamnant ce crime et de traduire les responsables en justice pour retrouver les disparus et les renvoyer au front du djihad », précisait la déclaration finale.
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